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Agriculture : se former au machinisme agricole


Ecrit le 13 avril 2017 par la province Sud
Agriculture : se former au machinisme agricole
Dans le cadre de sa politique publique agricole, la province Sud avait annoncé sa volonté de développer les capacités de productions locales. Ce qui l’amène à renforcer la professionnalisation des agriculteurs grâce aux formations techniques adaptées. Le 6 avril, une initiation au « machinisme agricole » a été organisée à destination des agriculteurs et salariés agricoles, à Port Laguerre.

L’objectif final est d’inciter l’installation de nouveaux producteurs par une diffusion de techniques de production plus large et mieux adaptée. Cela passe nécessairement par une offre de formation pour chacune des filières de production s’adressant aussi bien aux professionnels qu’aux non-initiés. Ceci afin d’atteindre une capacité d’élever ou de produire par l’acquisition de compétences techniques minimales.

C’est dans cette optique que la formation machinisme agricole, a été proposée, le 6 avril à Port-Laguerre. Elle vise à développer les compétences transversales, nécessaires à la bonne exploitation agricole. Dispensée par Bernard Angonin, ingénieur en agroéquipement à la Chambre de l’Agriculture Nouvelle-Calédonie (CANC), elle permet aux agriculteurs ou salariés agricoles d’appréhender les différentes fonctionnalités d’un tracteur agricole, d’acquérir les bases de raisonnement pour élaborer et réaliser des chantiers de travaux agricoles, d’être en mesure d’optimiser la mise en œuvre des matériels agricoles mais aussi d’acquérir les bases de calcul pour évaluer les coûts prévisionnels d’utilisations à des fins d’analyses et d’optimisation. 

Jasmin Thoret, ouvrier agricole au centre des tubercules tropicaux à Port-Laguerre

« Je suis amené à remplacer un collègue qui part à la retraite. Je suis venu car je veux obtenir un maximum d’information sur les fonctionnalités du tracteur. C’est plus du perfectionnement car je connais déjà l’engin et c’est aussi pour améliorer mes connaissances au niveau de la sécurité. »

 

 

Andy Charles-Jacques, éleveur à la Ouaménie, Boulouparis

« C’est plus mon frère Alan qui est dans le métier, moi je viens juste en soutien. Je voudrais l’assister sur l’exploitation familiale que nous a léguée notre grand-père. L’avantage, c’est que nous disposons déjà du tout le matériel nécessaire, de la terre et du bétail. Je cherche à me perfectionner sur le plan technique et à approfondir mes connaissances. »

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